Veuillez activer JavaScript pour visionner ce site Le traitement au plasma riche en plaquettes (PRP) - Dermaveda

Le traitement au plasma riche en plaquettes (PRP)

Le plasma riche en plaquettes

Cette nouvelle technique de rajeunissement à base d’injections de sang en fait parler plus d’un. Mais en quoi consiste le traitement au plasma riche en plaquettes ? Est-ce efficace ? Est-il dangereux ? Voici plusieurs réponses sur cette pratique de plus en plus répandue à travers l’Amérique du Nord et l’Europe et qui est exercée par notre infirmière en chef chez Dermaveda.

Si votre visage semble marqué par le temps, relâché, terne et que vos cernes sont foncés et apparents, et que vos cheveux sont clairsemés, le traitement de plasma riche en plaquettes (PRP) est surement votre solution!

Tout d’abord qu’est-ce que l’injection de plasma riche en plaquettes?

C’est une technique de médecine esthétique qui est « autologue », c’est-à-dire qui est prélevée sur le patient par une prise de sang. Riche en facteurs de croissance, le plasma stimule le mécanisme de régénération de la peau en restaurant la texture, la structure et l’élasticité, tout en ralentissant son processus de vieillissement.

Le plasma riche en plaquettes (PRP) a le pouvoir :

  • D’améliorer la texture, la densité et la luminosité de votre peau (diminuer les taches brunes liées aux rayons UV ainsi que les rougeurs);
  • De réduire vos rides, ridules et vos cernes;
  • D’améliorer l’aspect des cicatrices d’acné ou des cicatrices post-traumatiques (vergetures, marques chirurgicales, etc.);
  • Stimuler la repousse de cheveux;
  • Augmenter la synthèse ou la régénération des fibres élastiques de la peau et du collagène au niveau du cou, du décolleté et des mains.

Comment se passe une séance?

Le traitement se déroule généralement sur une période de trois mois et consiste en trois injections de plasma riche en plaquettes (PRP) de 21 à 30 jours d’intervalle. Elle débute par une prise de sang d’environ 8 ml. Le prélèvement est ensuite centrifugé pendant cinq minutes afin de séparer le plasma des autres éléments du sang pour ainsi obtenir 4 à 5 ml de PRP. L’infirmière le récupère ensuite dans une seringue et le réinjecte un peu partout en petites quantités là où c’est nécessaire : cernes, cou, décolleté, pourtour de la bouche, mains, cheveux, vergetures, cicatrices et ce, de façon très superficielle dans le derme. Lors de la séance suivante, le traitement sera fait de la même façon. Il est recommandé d’effectuer des traitements d’entretien tous les 3 à 6 mois, puis tous les 6 à 12 mois, selon les antécédents du patients (âge, qualité de la peau, exposition importante aux rayons UV, tabagisme).

Suites du traitement :

Le traitement est court, 15 à 20 minutes, peu ou pas douloureux, une crème anesthésiante est appliquée avant le traitement. Le patient peut ressentir une sensation de chaleur, de brûlure, c’est variable d’une personne à l’autre. La sensation s’estompe au bout de quelques heures. Le visage peut être rouge et enflé et même marqué par des papules qui s’estomperont aussi dans les prochaines 24h. Quelques petites ecchymoses peuvent parfois être présentes.

Les complications possibles :

Les risque d’effets secondaires outre les réactions inflammatoires remarquées dans les heures suivant le traitement, sont quasi nuls. Puisque le PRP est issu du propre sang du patient, le plasma riche en plaquettes est sécuritaire et est aussi approuvé par Santé Canada.

Par contre, comme chaque personne n’a pas la même concentration de plaquettes, l’infirmière ne peut pas prévoir le degré d’amélioration. Celui-ci dépend des cellules du patient qui peuvent réagir un peu, beaucoup ou pas du tout aux injections de son propre plasma.

Les contre-indications :

Si vous souffrez d’une maladie auto-immune, de sang ou de la peau, ce traitement ne vous est pas recommandé. Pas plus pour les femmes enceintes ou qui allaitent, tous simplement parce qu’aucune étude n’a encore été effectuée sur ce traitement. Pour les patients qui sont aux prises avec des médicaments antiagrégants, comme l’aspirine ou pour ceux qui prennent des antibiotiques, des antidépresseurs ou favorisant la sensibilité à la lumière, ce traitement n’est pas conseillé pour vous.

En conclusion, on utilise un produit qui provient du patient, sans conservateur. C’est stimulant pour la peau, il n’y a pas de suites gênantes et cela peut être une bonne solution pour les personnes qui ne veulent pas d’injections d’acides hyaluroniques ou de «Botox®». Même si le traitement PRP ne comble pas les rides, les patients ont envie de travailler avec des substances naturelles.